
Génération Do It Yourself
Matthieu Stefani | Orso Media·Hosted by Matthieu Stefani·1000 episodes
Nous sommes la moyenne des personnes que nous fréquentons : GDIY est le podcast qui décortique le succès des personnes qui ont fait le grand saut. Que ce soient des entrepreneurs, des sportifs ou encore des artistes, je vous propose, sous forme d'interviews sans filtre, de rentrer dans leur histoire, dans leur quotidien. Mon objectif est de comprendre leur mode de pensée, leur organisation ou encore leurs outils, et de vous proposer un véritable MBA des échecs et des succès de ces invités. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Why listen
Génération Do It Yourself gives you long, direct conversations with people who have built unusual careers, from founders and CEOs to athletes, artists, chefs, and public figures. Host Matthieu Stefani pushes guests past polished success stories into decisions, failures, routines, business mechanics, and mindset. It is a strong fit for French-speaking listeners who like ambitious founder interviews with concrete lessons and room for nuance.
Episodes
L'équipe doit toujours passer avant tout.Avant les stars, avant les ego, avant les intérêts individuels.Pendant 16 ans à la tête de l'équipe de France de handball, Claude Onesta n'a jamais dérogé à cette règle pour construire un collectif capable d'enchaîner les victoires.Pourtant, l'histoire avait mal commencé :en 2001, quand on lui confie les clés des Bleus, ils sont doubles champions du monde mais en 2004 c'est la douche froide : ils finissent 5e aux Jeux d'Athènes.Tout le monde pense que Claude va être remercié, mais il reste et parvient à inverser la tendance pour revenir au plus haut niveau.Entre 2006 et 2017, l'équipe de France remporte 3 championnats d'Europe, 3 championnats du monde et 3 médailles olympiques, dont 2 en or.Personne n'avait jamais réussi cela.En 2017, Claude rend son sifflet mais Laura Flessel, ministre des Sports de l'époque, lui demande de réformer le sport français avant Paris 2024, pour faire avec toutes les équipes de France ce qu'il a fait avec celle de handball.Il accepte sans trop savoir dans quoi il s'embarque.Ce sera, dit-il, « une galère du début à la fin ».La France termine tout de même avec 64 médailles, soit 50 % de plus que le précédent record sur des Jeux Olympiques.Que vous soyez fan de Handball, de sports collectifs, ou non, cet épisode est une mine d'or d'apprentissages du haut-niveau pour durer et progresser dans ce qui vous passionne.On embrasse Pauline Lambertini sans qui cet épisode n’aurait pas été possible.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.TIMELINE:00:00:00 : Pourquoi les stars font perdre les équipes ?00:11:36 : Le sport pour détecter les leaders nés00:18:36 : "Même si c'était le meilleur joueur, Karabatic ne devait pas être capitaine"00:28:04 : L'époque où le handball se jouait sans contrat ni salaire00:35:57 : Champion de France sans toucher un centime00:54:55 : "La légitimité, ça ne se décrète pas"01:06:16 : Donner de la liberté sans perdre le contrôle01:18:42 : Prendre seul les décisions difficiles01:22:52 : Les 2 piliers de la performance durable01:36:59 : Préserver l'intérêt collectif avant tout01:44:17 : "Ma plus grande fierté, c'est d'avoir gagné avec des gens bien"01:53:50 : La mission des JO de Paris 202402:05:40 : Comment transformer le système sportif français ?02:20:21 : De 15 000 à 600 athlètes : le choix qui a tout changé02:37:21 : Soutenir les élites sans abandonner les autres02:53:02 : "Contrôler, c'est empêcher"02:58:18 : Sans ressentis humains, les données ne servent à rien03:05:05 : Ses convictions sur le talent, la défaite et les génies ingérables03:18:06 : "Si tu veux être roi, accepte le risque d'être décapité"Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #546 - Édouard Philippe - Le courage politique et l'addiction française à la dépense publique#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport françaisNous avons parlé de :L'entreprise libérée (Isaac Getz)Founder Mode (Paul Graham / Brian Chesky)Blue Ocean Strategy (Kim Mauborgne)L'INSEPL'Agence Nationale du Sport (ANS)Les BarjotsUK SportExpected Goals (xG)Teahupo'o surf JO Paris 2024Armand DuplantisLes recommandations de lecture : Performer - La méthode, de Claude OnestaLe règne des affranchis, de Claude OnestaPetite Poucette, de Michel SerresUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#556 - Claude Onesta - Équipe de France de handball - “Ce sont les stars qui font perdre les équipes”" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Récompenser l'innovation, c'est armer ceux qui la tueront.Philippe Aghion a passé sa carrière à modéliser cette contradiction qui lui a valu le prix Nobel d'économie 2025, partagé avec Joel Mokyr et Peter Howitt.Fils d'un couple juif arrivé en France en 1945, il grandit dans l'idéologie communiste de son père qu'il partage pendant toute sa jeunesse.Après un doctorat en économie à l'université de Harvard, il s'attaque à une question jamais vraiment résolue : d'où vient la croissance ?Le modèle dominant, de Robert Solow, l'expliquait par l'accumulation de capital et le progrès technique. Mais sans pouvoir définir l'origine du progrès technique, ce modèle restait incomplet aux yeux de tous.C'est ce trou qu'Aghion et Howitt tentent de combler à partir de la fin des années 80.Ils repartent du concept de destruction créatrice de Schumpeter pour prouver que la croissance vient de l'innovation cumulative. On innove pour faire des profits. Et chaque innovation rend la précédente obsolète.Mais ce modèle cache une contradiction.Pour pousser à l'innovation, il faut récompenser par des rentes. Sauf qu'une fois installés, les innovateurs d'hier utilisent ces rentes pour bloquer ceux de demain.Réguler une économie, c'est arbitrer ce conflit en permanence.Et c'est précisément à cette tâche que l'Europe a failli, selon lui.Il la décrit comme un géant réglementaire qui a tué sa propre politique industrielle et déplore la fuite de l'épargne des Européens vers les marchés américains.Dans cet échange, Philippe Aghion donne sa grille de lecture du monde :Son plan pour redresser les comptes de la France sans taxer davantage les richesPourquoi l'Europe a tant de mal à produire des licornes ? Et comment y remédier ?Le contrat d'évolution, son alternative au revenu universelComment l'IA accélère déjà la recherche, même au plus haut niveauPhilippe Aghion ne se décrit pas comme un optimiste, il considère que redresser la France et l'Europe est un « objectif de combat ». Et il livre dans cet épisode sa feuille de route pour y parvenir.Vous pouvez contacter Philippe sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 - Les innovateurs d'hier bloquent ceux de demain00:10:59 - Vers un capitalisme social ?00:18:16 - Comment l'épargne européenne finance les licornes américaines00:25:33 - Son plan pour sauver les finances de la France00:31:16 - L'alternative de Philippe au revenu universel00:40:01 - L'Europe a réussi la paix mais raté la croissance00:45:51 - Le gaullisme 2.0 pour relever la France00:54:57 - "Ceux qui n'adoptent pas l'IA vont souffrir"Les anciens épisodes de GDIY
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#555 - Philippe Aghion - Nobel d’économie - Redresser la France et l’Europe" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jamais les liquidations et redressements judiciaires n'ont été aussi nombreux en France qu’aujourd’hui.Près de 70 000 procédures collectives par an, et la tendance continue de s'accélérer en 2026.Après une carrière de haut vol dans la finance, chez Lazard puis président du directoire d’Eurazeo pendant 16 ans, Patrick Sayer se présente en 2023 à la présidence du tribunal de commerce de Paris.Sa conviction : la France dispose d'un arsenal juridique unique au monde pour aider les entrepreneurs et éviter les faillites, mais elle a cessé de l'utiliser correctement.Les défaillances atteignent des niveaux records, même dans tous les domaines d’excellence française.Depuis sa nomination il y a 3 ans, Patrick tire la sonnette d’alarme.Sur le combat à armes inégales que mènent les entreprises françaises face aux concurrents chinois et américains.Et surtout sur la nécessité de créer un marché européen unique pour inverser la tendance.Patrick nous plonge dans les entrailles de cette juridiction que nous connaissons trop peu. Les juges bénévoles, les 9000 litiges traités par an, l’apport désormais indispensable de l’IA au tribunal, les belles histoires qui naissent parfois à la barre et la cruauté de celle-ci avec d’autres.Une parole rare et sincère, au cœur de l’économie réelle qui nous éclaire sur l’état de santé de nos chères entreprises tricolores.Vous pouvez contacter Patrick sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : "On a inventé l'outil qui a permis à B.Arnault de prendre le contrôle de LVMH"00:19:56 : 20 années intenses en fusions-acquisitions chez Lazard00:31:04 : Le pari Eurazeo00:44:37 : L'incroyable histoire de la maison Lazard00:47:53 : Pourquoi les entreprises font faillite01:11:16 : Comment faire fonctionner un tribunal sans aucun moyen ?01:24:54 : L'apport désormais indispensable de l'IA dans le traitement des litiges01:36:28 : Éviter les conflits d'intérêt entre le juge et les jugés01:44:00 : "Les dépôts de bilan aux États-Unis m'inquiètent terriblement"01:56:04 : Les techniques pour (bien) racheter une entreprise en difficulté02:03:04 : Le mythe des "entreprises européennes"02:06:44 : L'importance de savoir déposer le bilan à temps02:10:03 : "J'essaie de rendre à mon pays ce qu'il m'a donné"02:15:16 : Y a-t-il de la corruption dans un tribunal ?Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur</li
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#534 - Patrick Sayer - Président du Tribunal de Commerce de Paris - Comprendre les 70 000 faillites qui tuent la France" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre décennie marquera la fin du modèle bancaire tel qu'on le connaît.En 2020, Paul Frambot a 20 ans, il est en deuxième année à Télécom Paris et il déteste la finance.Il la trouve fondamentalement inutile et parasitaire.Puis il comprend que le problème est avant tout structurel : 50 000 banques, des milliers d'intermédiaires et des systèmes vieux de 40 ans que personne ne remet en cause parce que tout le monde en profite, sauf le client final.Pour y remédier, Paul commence à coder Morpho.Depuis sa chambre étudiante et en seulement 600 lignes, il crée un protocole de prêt et d'emprunt déployé sur la blockchain qui permet de contourner le système bancaire traditionnel.Un code que personne ne peut modifier ni arrêter. Pas même un État.Son pari : ne pas construire une banque de plus, mais devenir l'infrastructure invisible sur laquelle les géants de la finance viennent se brancher.Aujourd'hui, Morpho gère plus de 10 milliards de dollars de dépôts, héberge tous les produits de crédits numériques de la Société Générale et vient de lever 175 millions auprès de fonds américains parmi les plus prestigieux pour continuer son ascension.Cela faisait un moment qu'un entrepreneur ne m'avait pas autant impressionné. Et il a 25 ans. Dans cet épisode :Le fonctionnement de la finance décentralisée pour les nulsPourquoi les banques investissent dans celui qui veut détruire leur modèleLever 175 millions d'euros sans donner une seule part de sa sociétéComment fonctionne le cartel bancaire, et pourquoi un seul traître suffit à tout faire tomberPaul prouve qu'on n'a pas besoin d’être passionné par une industrie pour la révolutionner et qu’au contraire, la détester est parfois un bien meilleur moteur.Un épisode dense mais vulgarisé avec soin, pour comprendre comment 600 lignes de code sont en train de bousculer la finance mondiale.Vous pouvez contacter Paul sur LinkedIn et X (twitter)TIMELINE:00:00:00 : 600 lignes de code pour remplacer 50 000 banques00:17:33 : 6 ans d'échecs avant Morpho00:35:49 : "S'associer c'est comme se marier mais sans le sexe"00:48:34 : Se lancer dans une industrie tout en la détestant01:04:50 : Emprunter de l'argent sans banque01:12:38 : Devenir indispensable à l'ensemble des flux financiers mondiaux01:17:21 : Pourquoi BlackRock investit dans celui qui veut le détruire01:21:24 : Combien coûte un ingénieur blockchain ?01:25:58 : La stratégie de l'océan bleu01:28:51 : Comment fo
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#553 - Paul Frambot - Morpho - Briser le cartel bancaire avec 600 lignes de code" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’IA est aujourd'hui une commodité.Mais avant avant le dévoilement de ChatGPT au grand public, elle n'était qu'une innovation cachée, exploitée seulement par quelques curieux.Pendant des années, Vincent Luciani code, développe des produits et montre à ses clients les capacités de l'intelligence artificielle alors qu'une majorité ignore encore son existence.Puis les LLM sont dévoilés et ils deviennent une évidence pour tout le monde.En 2014, Vincent quitte McKinsey et fonde Artefact avec son associé Guillaume de Roquemaurel. Une entreprise de conseil en data, à une époque où faire du service est mal vu.En 2017, ils fusionnent avec Netbooster, une agence de pub cotée en bourse qui réalise 40 millions d'euros de chiffre d'affaires et compte 600 collaborateurs.Du jour au lendemain le duo se retrouve à la tête d'une structure dix fois plus importante mais le rêve tourne vite au cauchemar.Les dirigeants anglais démissionnent le lendemain du deal, les clients historiques partent un par un, un redressement fiscal en Allemagne vide la trésorerie et le titre de l'entreprise chute de 96 % en bourse.Le directeur financier annonce en 2018 qu'elle ne passera pas l'année mais Vincent ne lâche pas l'affaire et se lance dans une restructuration totale.Il ferme l'Italie et les pays scandinaves. Ouvre les États-Unis et le Moyen-Orient. Et surtout, il trace un cap : tout miser sur l’IA et la data, abandonner le reste et ne jamais en dévier.Aujourd'hui, Artefact emploie 2 500 personnes dans 30 pays.C'est le plus gros acteur indépendant du conseil en data et IA en Europe, en concurrence directe avec McKinsey.Vincent revient sur cette trajectoire hors norme et livre sa lecture du basculement en cours :Pourquoi la différence ne se fait plus sur le modèle utiliséComment l'humain est devenu le goulot d'étranglement de la productivitéLe piège du "token maxing" qui ruine les boîtes de la Silicon ValleyLes trois étapes pour organiser ses données avant de les fournir à son IA préféréeCe qui menace vraiment les grands groupes, au-delà de l'IAUn épisode concret pour comprendre pourquoi à l’ère de l’intelligence illimité et presque gratuite, la pensée profonde coûte de plus en plus cher.Vous pouvez contacter Vincent sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - La décennie des plateformes SaaS est finie 00:14:31 - Faut-il faire coder ses enfants à l'ère de l'IA ? 00:21:46 - Ce que l'IA va vraiment changer dans la science 00:26:24 - Comment créer la confiance même si on ne contrôle plus rien 00:35:44 - Utiliser de l'IA ne suffira plus 00:44:48 - La vérité derrière les gains de productivité avec l'IA
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#552 - Vincent Luciani - Artefact - Le mensonge le plus rentable de la Silicon Valley" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez l'épisode en version française ici : https://www.gdiy.fr/podcast/simon-squibb-vf/"What's your dream?"Four words that Simon Squibb has asked over 10,000 strangers on street corners, outside food banks, in airports all around the world.Most people freeze.That moment of blankness is exactly the problem he has spent the last decade trying to fix.Simon dropped out of school at 15 when his father died and his mother kicked him out.Then came eight weeks sleeping in stairwells and on the streets, which lit in him a relentless drive to build and create.So he knocked on a stranger's door, announced he was starting a gardening company, and charged £200 a month for a garden he didn't know how to tend.That business lasted eight months before the English winter killed it.After that, Simon builds, shuts down and resells several businesses, leading up to Fluid, a creative agency he grows for twenty years out of Hong Kong before handing it over to PwC.Then he retires, and despite having everything, he nearly loses himself.In 2019, he starts approaching strangers in the street to ask them about their dream.Today Simon has 15 million followers across platforms and he is the number one result on TikTok when you search "angel investor."He has given away over £426,000 to help people start businesses.His two-hour YouTube video on building a brand has been watched 17 million times.For Simon, the education system became obsolete the day Google was born, so he isn't trying to change it, he's building an alternative.In this conversation, Simon shares:Why TikTok made marketing degrees worthlessHow to wake up your entrepreneur's brainWhy he gave up on politics to try to change the education systemHow to find your dream when you're too busy surviving to think about itWhy your purpose in life comes from your painAn episode for anyone who's ever frozen when someone asked what they really wanted.You can follow Simon on Instagram and TikTok.TIMELINE:00:00:00 : They Were Promised Jobs That Don't Exist00:13:21 : TikTok Made Marketing Degrees Worthless00:19:28 : School Trains You to Fail in the Real World00:26:30 : The Muscle School Spends 10 Years Killing00:36:46 : The Salary Addiction Builds Nothing You Own00:48:45 : Giving Away a £10 Million Course for Free01:00:52 : You Can't Dream While Running From the L
To listen to the full episode, type "#551 - VO - Simon Squibb - Content creator - The Dreams Maker" on your listening platform.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/simon-squibb-vo/"C'est quoi ton rêve ?"Une simple question que Simon Squibb a posée à plus de 10 000 inconnus dans la rue, devant des banques alimentaires, ou dans des aéroports aux quatre coins du monde.Mais la plupart des gens se figent.Ce silence, c'est exactement le problème auquel Simon consacre sa vie depuis dix ans.À 15 ans, son père décède, sa mère le met à la porte et il quitte l’école.S’en suivent 8 semaines à dormir dans des cages d’escalier ou dans la rue qui réveillent en lui une envie d’entreprendre et de créer à chaque instant.Alors il frappe à la porte d'un inconnu et lui propose de tondre son jardin pour 200 livres par mois alors qu’il n’y connaît rien.Il crée, ferme et revend ensuite plusieurs entreprises jusqu'à Fluid, une agence créative qu'il développe pendant vingt ans depuis Hong Kong avant de la céder à PwC.Puis il prend sa retraite et alors qu’il a tout, il manque de se perdre.En 2019, il commence à aborder des inconnus dans la rue pour les questionner sur leur rêve.Aujourd'hui, Simon totalise 15 millions d'abonnés sur les réseaux. Il est le premier résultat sur TikTok quand on cherche "angel investor". Il a donné plus de 426 000 £ pour aider des gens à lancer leur entreprise et sa vidéo YouTube de deux heures sur la construction d'une marque a été vue 17 millions de fois.Pour Simon, le système éducatif est devenu obsolète le jour où Google est né donc il ne cherche pas à le changer, mais à construire une alternative.Dans cet épisode, Simon explique :Pourquoi TikTok a rendu les diplômes de marketing inutilesComment réveiller son cerveau d'entrepreneurPourquoi il a abandonné la politique pour changer le système éducatifComment trouver son rêve quand on est trop occupé à survivre pour y penserUn épisode pour tous ceux qui se sont déjà figés quand quelqu'un leur a demandé ce qu'ils voulaient vraiment.Vous pouvez suivre Simon sur Instagram et TikTok.TIMELINE:00:00:00 : La promesse des emplois qui n'existent pas00:13:21 : TikTok rend les diplômes de marketing inutiles00:19:28 : L'école vous prépare à l'échec dans le monde réel00:26:30 : Le muscle que l'école passe 10 ans à détruire00:36:46 : L'addiction au salaire ne construit pas un p
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#551 - VF - Simon Squibb - Créateur de contenu - Marchand de rêves" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si le CDI était en train de devenir le statut le plus risqué ?En moyenne un indépendant consacre 5 heures par semaine à sa propre formation. Un salarié, une journée par an.C'est ainsi que la transformation de l’IA est en train de creuser un fossé.D'un côté, une partie du marché du travail qui la subit, faute de temps pour s’en emparer.De l'autre, les freelances, plus agiles, directement confrontés aux nouveaux besoins des entreprises, qui l’embrassent.Vincent Huguet est au premier rang de cette transformation.Malt, sa plateforme de freelancing met en relation 1 million d’indépendants et 90.000 entreprises et sa place de leader européen lui permet de voir émerger les tendances avant tout le monde.En 2025, grâce aux 2,5 millions de recherches réalisées sur Malt, il observe l’explosion des besoins en cybersécurité, la multiplication par 60 de la demande pour les experts en agents IA, et la naissance de dizaines de nouveaux métiers.Sa conviction : l'IA ne détruit pas le travail, elle crée une nouvelle élite. Celle des profils capables de s'adapter en temps réel aux outils et de les déployer dans les organisations. Les meilleurs facturent déjà 2 000 € la journée.Dans cet échange sans filtre, on parle de ce qui se cache vraiment derrière le mot « déploiement », du métier de Forward Deployment Engineer qui obsède la Silicon Valley, de la place (inquiète ?) de l'humain entre deux IA, de la recette pour devenir un freelance ultra-attractif, et de la trajectoire d'une boîte qui fonce vers le milliard d'euros et l'introduction en Bourse.Un épisode avec un entrepreneur sincère et pragmatique, qui a monté sa boîte à 37 ans, sans filet, et qui pense qu'on est encore « à la préhistoire de l'IA ».Vous pouvez suivre Vincent sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 : "Mes boîtes ont toujours eu pour objectif de connecter les gens"00:11:36 : Se lancer dans l'entrepreneuriat à 37 ans00:17:14 : Le combo magique Freelance + Agent(s) IA00:28:18 : Le phénomène des "Forward Deployment Engineers"00:34:59 : Vers un remplacement massif des bullshit jobs ?00:45:04 : Les 3 niveaux de déploiement de l'IA chez Malt00:55:47 : Devenir freelance star et facturer 2000€ la journée01:00:54 : Les profils les plus recherchés sur Malt en 202601:18:11 : L'inquiétude des juniors est-elle justifiée ?01:22:43 : "Tous les jours je conseille à des amis de passer en freelance"01:31:50 : La recette pour être un freelance ultra attractif01:38:17 : Développer son radar à IA pour apprécier la beauté des imper
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#550 - Vincent Huguet - Malt - IA : que vont devenir les salariés et les freelances ?" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paris-Kiev, c'est trois heures d'avion.Et sur ce même continent, il y a une guerre.Hadrien Canter l'a compris à 18 ans quand ses amis, rencontrés sur les bancs d'un lycée ukrainien, sont partis sur la ligne de front pour la guerre du Donbass en 2015.Mais rien ne le destinait à la défense.Avocat au barreau de Paris, il avait le profil d'un diplomate, pas celui d'un industriel de l'armement.Et puis en 2023, dans un hôtel soviétique de Zaporijjia, sous les attaques aériennes, il voit un soldat ukrainien scruter des écrans de drones pour repérer l'ennemi.Il se dit qu'une IA pourrait faire ce travail.L’idée d’Alta Ares naît de cette nuit-là, avec un premier logiciel, Gamma, qui analyse les flux vidéo en temps réel pour détecter automatiquement des objets et faire des corrections de tirs d'artillerie.Deux ans et demi plus tard, la société compte près de 70 personnes avec des bureaux en Ukraine, en France et aux États-Unis et remporte un prix de l'OTAN pour sa solution d'interception capable d’abattre les drones Shahed russes.Aujourd'hui, ils viennent de lever 50 millions d'euros pour industrialiser et produire leurs systèmes de défense à grande échelle.Parce qu’Alta Ares ne fait que du défensif : protéger un espace aérien, sauver des maisons et ne jamais frapper en premier. Là où d’autres cherchent à détruire celui qui attaque, eux se contentent de l’arrêter.Une frontière que beaucoup trouvent floue mais qu'Hadrien tient pour très claire : “On abat la flèche, pas l'archer.”Dans cet épisode, il raconte une guerre que l'Europe a longtemps regardée de loin, et un monde où l'usage de la force ne s'embarrasse plus de grand-chose.Hadrien nous explique :Pourquoi les cycles d'innovation militaire se comptent maintenant en semaines (voire en jours), et pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà dépasséeComment l'IA, loin de déshumaniser la guerre, remet l'humain au centre des décisionsLe rôle de la France dans l’indépendance de l'EuropePourquoi perdre l'industrie automobile européenne revient à perdre la prochaine guerreCe que devient la ligne de front quand elle se vide d'hommes et se remplit de robotsUne plongée rare dans la guerre contemporaine avec quelqu'un qui la vit de l’intérieur.Vous pouvez contacter Hadrien sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - La guerre que l'Europe entière a choisi d'ignorer00:12:21 - La Russie qu'on ne montre jamais00:24:12 - La thèse d'Hadrien sur la vraie cause de la guerre en Ukraine00:31:36 - La faille de notre défense aérienne00:41:34 - Pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà o
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#549 - Hadrien Canter - Alta Ares - Construire le bouclier aérien de l'Europe" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ne pas louper le deuxième lancement de Performance Intégrale ce mardi 23 juin à 19h, inscris-toi ici : https://taap.it/GU1hjCk---------------“Les régimes ne marchent pas, et ne marcheront jamais”Yoram Moyal n'est pas nutritionniste. Il n'a jamais ouvert un livre de diététique de sa vie.Et pourtant, chaque année il libère des centaines de personnes de leur plus gros fardeau : leur poids.Ancien consultant en stratégie puis entrepreneur, Yoram change de destinée au début du covid quand il décide de se remettre en forme pour un défi sportif.Trop hyperactif pour lire des livres il prend le parti d’inverser la roue et d’apprendre uniquement par le terrain.Il teste sur lui-même, ajuste, observe les effets de chaque aliment sur sa digestion et en quelques mois tout devient plus clair. Il comprend enfin pourquoi son poids, comme celui de beaucoup, fait le yoyo depuis des années et tire une conclusion : chercher à maigrir est un mauvais combat.De cette expérience naît PBS (Putain de Bon Sens), un programme de 7 semaines pour comprendre en profondeur son propre système digestif.Les membres mènent une vraie enquête personnelle et chaque jour partagent leurs découvertes sur un groupe WhatsApp commun.Controversé ? Pas assez basé sur la science ?Peut-être.Mais en seulement 6 ans et sans aucune publicité, plus de 5600 personnes ont rejoint son programme, et Yoram affirme que 99% d’entre eux disent que le PBS a changé leur vie.Loin des promesses miracles, nous vous laisserons juger, Yoram expose sa vision et sa "non méthode" :Pourquoi faire du sport pour mincir est une erreurComment le stress, les émotions et les "bad vibes" influencent énormément votre digestionPourquoi par essence les régimes ne fonctionnent pasComment entrainer votre appareil digestif pour qu’il soit plus performantUn échange rare avec un homme qui s'est planté admirablement pendant 13 ans avant de trouver sa mission, "sous la douche en pleurs", et qui a bâti sans trop le vouloir l'un des business de bouche-à-oreille les plus singuliers de France.Vous pouvez contacter Yoram sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Devenir conseiller du patron de la stratégie d'Orange avant 30 ans00:14:04 : Enchaîner les idées de business prometteuses qui ne décollent pas00:20:48 : La thèse de création de PBS (Put*in de Bon Sens)00:26:13 : "Par défaut, un régime ça ne fonctionne pas"00:30:44 : La différence fondamentale entre maigrir et mincir<
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#548 - Yoram Moyal - PBS - Se libérer du poids de son poids" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thomas Ramos est le meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France de rugby et du Stade Toulousain et prendra peut-être un jour ce statut à l’échelle du Top 14.Né à Mazamet dans le Tarn, fils et petit-fils de rugbymen, Thomas tombe amoureux du ballon ovale dès ses 5 ans.Il est très vite repéré par les plus grands clubs et rejoint le Stade Toulousain à 16 ans.Pourtant son éclosion tarde : il s'éternise chez les espoirs et doute de jamais passer pro.À 21 ans, prêté à Colomiers en Pro D2, il s’entoure d’un préparateur mental qui change sa carrière et l’aide à se hisser parmi les meilleurs joueurs au pied du monde.“J’ai appris à faire abstraction de tous les éléments externes pour être dans une bulle au moment de taper. Je fais le vide et ensuite je ne fais que répéter une routine."Chaque saison, Thomas affiche un taux de réussite aux alentours des 85% face aux perches. Une régularité de métronome, le rendant indispensable en club comme en sélection.5 fois champion de France, 2 fois champion d'Europe, 3 fois vainqueur du Tournoi des Six Nations et accessoirement jeune papa, Thomas se livre avec beaucoup de sincérité dans cette discussion :Sa routine millimétrée au moment de buter, et comment isoler le cerveau pour ne pas céder à la pressionLa défaite en quart de finale de la Coupe du monde 2023, qui l'a longtemps hantéPourquoi le Stade Toulousain domine tout : la culture d'un club qui déteste perdreDonnées, vidéo, sommeil : la science derrière la performance moderneGérer l'arrivée d'un enfant quand on est sportif de très haut niveauUn échange rare avec un compétiteur lucide et bien plus attachant qu’on ne le pense, pour comprendre comment on devient, et on reste, décisif dans les moments qui comptent.Vous pouvez suivre Thomas sur Instagram.Un merci tout particulier à Pauline du Stade Toulousain qui a rendu cet épisode possible.TIMELINE:00:00:00 : Le secret pour flirter avec les 90% de taux de transformation00:12:10 : Tomber amoureux du ballon ovale à 5 ans00:17:02 : Comment revenir en forme après la coupure estivale00:21:19 : Jongler entre championnat, coupe d'Europe et périodes internationales00:27:14 : "Un second choix est toujours moins bon qu'un mauvais premier choix"00:33:36 : Enchaîner les saisons, jusqu'à ce que le corps lâche00:39:45 : L'importance de la vidéo dans le rugby moderne00:44:42 : Tout scruter pour optimiser la performance00:52:56 : Gérer l'arrivée d'un nouveau-né quand on est sportif de haut niveau00:58:47 : Son engagement dans la lutte contre l'endométriose01:04:09 : Les nombreux sujets tabous dans le rugby01:
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#547 - Thomas Ramos - Rugbyman - Devenir hermétique à la pression" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode a été enregistré à un an de l'élection présidentielle de 2027, à laquelle Édouard Philippe est candidat.Génération Do It Yourself n'est pas un média politique et ne soutient aucun candidat.L'objectif est simple : comprendre comment celles et ceux qui veulent diriger le pays raisonnent sur les grands sujets.Nous recevrons d'autres voix dans le même esprit.Voici les grands principes que nous suivrons pour ces épisodes : https://drive.google.com/file/d/1Vpiy7UjOD_Tmb5oaQXkav_F_-SVcwYrI/view?usp=sharingDepuis 1974, la France n'a plus voté un seul budget à l'équilibre.52 ans de déficit.Et un accord tacite pour ne surtout pas en parler.Édouard Philippe a décidé de le faire.Maire du Havre depuis 2010, Premier ministre d'Emmanuel Macron de 2017 à 2020, il a accepté notre invitation à venir sur Génération Do It Yourself à un an de la présidentielle.Pendant deux heures, nous passons au crible ses grands chantiers pour le pays : l'école, l'intelligence artificielle, la dette, les retraites, l'immigration, l'Europe.Sur l'école, son constat est brutal : non, l’éducation ne fonctionne pas comme elle le devrait aujourd’hui.Selon lui, la France est le pays de l'OCDE où le système scolaire reproduit le plus les inégalités. Le niveau baisse, en maths comme en orthographe. Et on forme 40 000 ingénieurs par an quand il en faudrait au moins 100 000.Sa réponse : rendre leur liberté aux établissements, mieux payer les profs et trancher les questions qu'on préfère enterrer.Sur l'intelligence artificielle, il avoue l'utiliser à peine.Mais il refuse de détourner le regard. Il voit la rupture arriver, et admet ne pas savoir où elle nous mène.Nous n’avons épargné aucun sujet :Pourquoi reporter la réforme des retraites frappe d'abord les plus modestesSa méthode pour réparer l'État : supprimer et remplacer, plutôt que simplifierPourquoi il refuse la taxe Zucman et le retour de l'ISFCe qu'il a appris en transformant Le HavreTrump, Poutine, la Chine, l'immigration : ses réponses sans détourDeux heures avec un candidat qui préfère exposer clairement les problèmes plutôt que promettre des solutions faciles. À chacun de décider si c'est ça, gouverner.Vous pouvez contacter Édouard sur X (Twitter) et Instagram.TIMELINE:00:00:00 - Un Rouennais élu maire du Havre 00:10:51 - Ce que le conservatoire app
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#546 - Présidentielle 2027 - Édouard Philippe - Le courage politique et l’addiction française à la dépense publique" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La quatrième cause de mortalité en France est aussi la première à pouvoir être évitée.Michel Cymès le répète depuis des années.Médecin ORL pendant 35 ans à l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, Michel commence en parallèle sa carrière médiatique sur France Info avec comme simple envie de rendre la médecine compréhensible pour tout le monde.Cette envie le mène chez France Télévisions où il présente le Magazine de la Santé pendant 20 ans et devient le visage de la médecine le plus reconnu en France.Mais Michel n'est pas que médecin.En 2017, il lance Dr.Good avec son frère Franck. Le premier magazine s’écoule à 131 000 exemplaires et devient le meilleur lancement presse de la décennie.Ils le revendent ensuite à Webedia.Aujourd’hui, Michel est “à la retraite”.Il réalise 5 représentations de théâtre par semaine, anime une émission quotidienne, prépare l’ouverture d’une sandwicherie à Boulogne avec son fils et a lancé une chaîne de télé.Cette chaîne, c'est Mieux.Résultat, 2,7 millions de téléspectateurs mensuels en six mois.La santé est la première préoccupation des Français depuis des décennies mais aucun média n'y était entièrement dédié.Michel n’est pas là pour rassurer mais pour expliquer ce que votre médecin n'a pas le temps de vous dire.Pourquoi la sédentarité tue autant que le tabac, comment l’éviter et pourquoi personne n'en parle vraiment. Ce que le Covid a changé dans notre rapport à la prévention. Comment l'IA va changer la médecine et ce qu'elle ne remplacera jamais et pourquoi les personnes les plus malades sont celles que les médias ciblent le moins.Un épisode avec l'un des rares médecins qui a compris que l'information de santé est un enjeu de santé publique à part entière.Vous pouvez contacter Michel sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 - Le problème des français avec la santé00:10:42 - La retraite selon Michel Cymès00:20:57 - Ce qu'il manque au paysage audiovisuel français depuis 20 ans00:27:55 - Comment le Covid a changé notre rapport à la santé00:35:06 - Lancer une chaîne TV à l'époque où plus personne ne regarde la télé00:44:23 - Combien ça coûte de lancer une chaîne télé ?00:54:45 - Convaincre des investisseurs quand on n'est pas entrepreneur01:01:08 - La 4ème cause de mortalité est la plus simple à éviter01:10:18 - Le seul produit addictif qu'on donne aux enfants sans se poser de questions01:18:24 - Toutes les addictions ont un point commun01:27:53 - « Le médecin préféré des Français, c'est leur médecin traitant »01:34:34 - Le fléau de la désinformation médicale01:39:49 - Ce que l'IA fait vraiment mieux que votre médecin01:53:39 -
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#545 - Michel Cymès - Médecin, Animateur - Les Français sont malades de leur mode de vie" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“La cosmétique c'est l'industrie de la surenchère.”C'est comme ça que Coline Bertrand décrit son propre secteur et c'est exactement ce qu'elle refuse de faire depuis le premier jour.Pharmacienne de formation, Coline voulait ouvrir sa propre pharmacie mais en 2015, lors d'un trajet en voiture avec son amie de toujours et future associée Mahault, une idée de marque vient.Huit heures plus tard, La Rosée est née.Aujourd’hui, la marque est présente dans 11 000 pharmacies, 13 pays et dépasse les 100 millions d’euros de chiffre d'affaires.Pendant huit ans, leur chiffre d'affaires a doublé chaque année.Des chiffres qui n'existent habituellement pas dans la cosmétique.Leur secret réside dans leur produit et la confiance qu’ils donnent aux pharmaciens.Sur ce chemin, Coline a aussi traversé des passages difficiles : une tentative d’implémentation en Chine trop tôt, le départ opérationnel de son associée fondatrice, une phase de recrutement accélérée qui a failli noyer l'ADN de la boîte.Et elle livre tout sans filtre dans cette conversation :Pourquoi elle refuse le label bioCe que l'acide hyaluronique à 5% ne fait pas et pourquoi les marques continuent de le vendreComment transmettre l’ADN d’une marque à 200 collaborateurs et des partenaires à l'autre bout du mondePourquoi choisir la Corée avant les États-UnisLa Convention des entreprises pour le climat : le déclic qui a tout remis en questionUn épisode dense, sur la cosmétique et la construction d'une marque authentique, dans un secteur qui a souvent fait de la promesse non tenue son modèle économique.Vous pouvez retrouver Coline sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Une entreprise de cosmétique avec une croissance de startup00:09:48 : Pourquoi refuser le label bio ?00:21:18 : Le meilleur distributeur pour la cosmétique00:33:10 : Le packaging que tout le monde copie00:41:26 : Le stick solaire qui a révolutionné le marché00:50:56 : Rendre mémorable ce que personne ne voit01:01:08 : Le mensonge de l'acide hyaluronique01:16:17 : "1 marque sur 350 survit"01:24:58 : Choisir la Corée avant les US01:33:21 : L'erreur qui tue les startups en croissance01:45:52 : Le déclic qui a forcé La Rosée à tout remettre en question01:55:48 : Produire sans détruire : est-ce vraiment possible ?02:08:20 : Ce qu'on ne dit pas assez aux entrepreneures02:18:51 : Le vide après avoir vendu02:28:01 : Comment transmettre sa passion à 200 personnes02:34:13 : Le choix radical de La Rosée pour réduire la charge mentale des employésLes anciens épisodes de GDIY menti
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#544 - Coline Bertrand - La Rosée - ”La cosmétique c’est l’industrie de la surenchère”" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a construit le laboratoire IA le plus influent du monde avant de tout quitter pour recommencer de zéro.Toute l'industrie de l'IA mise sur la même chose mais Yann Le Cun pense qu'ils font fausse route.Professeur à la New York University depuis 23 ans, Yann rejoint Facebook en 2013 et fonde FAIR, le laboratoire de recherche en intelligence artificielle de Meta, qu'il dirige pendant quatre ans et demi. Il devient ensuite Chief AI Scientist pour reprendre ses travaux de recherche.Pendant 15 ans, il travaille en parallèle sur ce qu'il appelle l'IA pour le monde réel.Pas des systèmes qui prédisent le mot suivant dans une phrase, mais des systèmes capables de comprendre ce qui va se passer dans une vidéo, d'anticiper les conséquences de leurs actions et d'apprendre une nouvelle tâche la première fois qu'ils y sont confrontés.Comme un humain ou un animal.Le 31 décembre 2025, il quitte officiellement Meta et cofonde, à 65 ans, AMI Labs avec Alexandre Le Brun, ancien de Facebook et fondateur de Nabla.La levée de fonds dépasse le milliard de dollars et devient le plus grand seed européen de tous les temps.Yann Le Cun explique pourquoi l'IA que tout le monde utilise aujourd'hui n'est pas intelligente.Il revient sur ce qu’est vraiment un LLM, pourquoi augmenter leur taille ne mènera jamais à l'intelligence de niveau humain et ce qu'il faut construire à la place.Mais aussi, comment AMI Labs compte développer ses modèles.Un épisode concret pour comprendre l'IA telle qu'elle est, pas telle qu'on la vend avec l'un des rares chercheurs à avoir posé les fondations de l'IA moderne et qui pense déjà à ce qui vient après.Vous pouvez contacter Yann sur Linkedin.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.TIMELINE:00:00:00 - Quitter Meta pour construire l'IA d'après00:11:49 - L'IA d'aujourd'hui n'est pas intelligente00:16:49 - « L'intelligence n'est pas une accumulation de connaissances »00:25:26 - Tout le monde se trompe sur les LLM00:33:38 - L'IA surhumaine est inévitable00:43:58 - Aucune entreprise de robots ne sait comment les rendre utiles00:55:38 - L'IA excelle où l'humain est remplaçable, avis01:02:36 - Le world model : ce qui manque à l'IA01:14:58 - YouTube est le plus grand dataset du monde01:26:15 - Est-ce que l'IA peut prédire les catastrophes avant qu'elles arrivent ?01:32:22 - Tout le monde deviendra le patron d'une équipe d'IALes anciens épisodes de GDIY mentionn
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l’IA plus humaine" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez l'épisode en version française ici : https://www.gdiy.fr/podcast/yoni-assia-vf/On January 28th 2026, he launched his first AI agent.By April, Yoni Assia had 30 active agents running 24/7 on WhatsApp, 45 GitHub projects, and a dev team that couldn't review prototypes faster than non-developers were shipping them.In addition, Yoni runs eToro, a 1,500-person company he co-founded in 2007 with his brother and a friend.The mission hasn't changed since day one: democratize access to financial markets.It runs in the family.His grandfather opened a Swiss bank and his father built Magic Software, one of the first low-code development platforms.Obsessed with financial markets since he was 13, Yoni started trading early.He lost 90% of his portfolio in the dot-com crash, and came back obsessed with building the infrastructure that would make finance work differently.His first company put video cameras on roller coasters. It was sold to Kodak. Then came eToro.In 2012, he wrote one of the first papers on tokenizing real-world assets using Bitcoin.He posted it on BitcoinTalk and a teenager named Vitalik Buterin answered. Yoni paid him to co-write the paper, brought him to the eToro offices, and watched him leave to build Ethereum.Today, eToro manages $20 billion in assets across 50 million registered users, generating $870 million in revenue and $320 million in profit.Then came January 28th.Yoni launched his first OpenClaw agent. He hasen't slept properly since.He dreams about them, wakes up at 3am, opens WhatsApp, and finds his agents have been talking to each other all night, building, testing, shipping without him.In this episode, Yoni shares everything he's learned from building eToro to the last months, running a company with AI agents at its core:Why non-developers at eToro are shipping faster than the dev team can reviewHow to structure agents so they don't hallucinate, forget, or go rogueThe Security Claw, the Memory Layer, and why replication on the cloud changes everythingHow eToro just launched an Agent Portfolio so your OpenClaw can trade directly in your accountWhy will most of the world's money be managed by agents within 12 to 24 monthsThe biggest mistakes people make when they start with AI agents and how to avoid themThe most experienced builder in the room isn't a developer.It’s the founder of a fintech who gave his quant team a thousand PhDs and told them to beat Renaissance Technologies.You can contact Yoni on Linkedin
To listen to the full episode, type "#542 - VO - Yoni Assia - eToro - “AI Will Replace Most Traders in 18 Months”" on your listening platform.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/yoni-assia-vo/Le 28 janvier, il lançait son premier agent IA.En avril, Yoni Assia avait 30 agents qui tournent 24h/24 sur WhatsApp, 45 projets GitHub ouverts, et une équipe tech qui n'arrive plus à relire les prototypes aussi vite que les non-développeurs les produisent.En parallèle, Yoni dirige eToro, une entreprise de 1 500 personnes qu'il a cofondée en 2007 avec son frère et un ami.La mission n'a pas changé depuis le premier jour : démocratiser l'accès aux marchés financiers.Pour lui, la tech et la finance sont une histoire de famille.Son grand-père a ouvert une banque en Suisse et son père a fondé Magic Software, l'une des premières plateformes de développement low-code.Passionné de marchés financiers depuis ses 13 ans, Yoni commence à trader très jeune.Il perd 90 % de son portefeuille dans la bulle dot-com mais ressort obsédé par l'idée de construire une infrastructure qui ferait fonctionner la finance autrement.Sa première entreprise installait des caméras vidéo dans les montagnes russes avant d'être rachetée par Kodak. Puis est arrivé eToro.En 2012, il publie l'un des premiers papiers sur la tokenisation d'actifs réels via Bitcoin.Il le poste sur BitcoinTalk, où un jeune adolescent du nom de Vitalik Buterin lui répond. Yoni le paie pour co-rédiger le papier, l'accueille dans les bureaux d'eToro, et le regarde partir construire Ethereum.Aujourd'hui, eToro gère 20 milliards de dollars d'actifs pour 50 millions d'utilisateurs, génère 870 millions de dollars de chiffre d'affaires et 320 millions de bénéfice.Puis est arrivé le 28 janvier.Yoni lance son premier agent OpenClaw. Depuis, il ne dort plus.Il rêve de ses agents, se réveille à 3h du matin, ouvre WhatsApp, et trouve ses agents en train de se parler pour construire, tester et livrer, sans lui.Dans cet épisode, Yoni partage tout ce qu'il a appris en créant et développant eToro, jusqu'à la gestion de sa société avec des agents IA :Pourquoi des non-développeurs chez eToro produisent plus vite que la capacité de contrôle de l'équipe techComment structurer ses agents pour qu'ils n'hallucinent pas, n'oublient pas et ne partent pas en vrilleSecurity Claw, Memory Layer, et pourquoi la réplication dans le cloud change toutComment eToro vient de lancer un Agent Portfolio pour que votre OpenClaw trade directement dans votre comptePourquoi la majorité de l'argent mondial sera gérée par des agents d'ici 12 à 24 moisLes erreurs que tout le monde fait en démarrant avec des agents IA et comment les éviterLe "builder" le plus expérimenté de la pièce n'est pas forcément développeur.C'est le fondateu
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#542 - VF - Yoni Assia - eToro - “Les traders ont 18 mois avant d'être remplacés par l'IA”" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“Ma conviction profonde, c’est que tout le monde devrait boxer”.Persuadé que sa discipline est largement sous-adressée en France, Cyril Durand se lance le défi de la démocratiser et s’attaque en premier à son fief : Paris.En 2014, alors que tout le destine à une grande carrière dans l’immobilier, il quitte son poste chez Unibail, contre l’avis de son entourage, pour ouvrir une première salle au coeur de la capitale.“Ma grande chance c’est que ça a marché tout de suite”.Mais ce n’est pas le fruit du hasard ou d’une simple tendance vers les sports de combat.Dès le lancement de Temple, Cyril mise sur des coachs aux larges palmarès, une expérience ultra-premium en dehors du ring et des cours pour tous les niveaux axés plus sur le contrôle de soi que sur la recherche de violence.Très vite, la sauce prend.Tous viennent pour le dépassement physique, tous restent pour apprendre à mieux gérer leurs émotions, à rester lucide sous pression, à convoquer consciemment leur agressivité.Aujourd’hui Temple Noble Art c’est 5 salles désormais iconiques et plus de 5000 aficionados qui font, pour 90% d’entre eux, plus de 2 séances par semaine.Cyril raconte dans cet échange profond comment il a placé ses clubs au coeur du monde de la boxe, durablement, loin des modes et des tendances :Les détails invisibles qui rendent une expérience exceptionnelleDesigner des espaces chaleureux et pas seulement fonctionnelsLimiter le "churn", même avec un abonnement à 160€ par moisLes paramètres à (absolument) respecter pour qu’un lieu cartonnePourquoi ouvrir à Shanghai, Londres et Madrid avant Bordeaux, Marseille et LyonCyril nous emmène dans les coulisses de son succès, et nous partage la recette pour créer des expériences qui rendent accro.Vous pouvez contacter Cyril sur LinkedIn et suivre Temple sur Instagram.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.TIMELINE:00:00:00 : Boxer avec engagement, sans chercher à blesser00:07:29 : "Pour accomplir un acte courageux, il faut avoir conscience du danger"00:11:24 : Attirer le tout Paris dès la première ouverture00:24:56 : "Tes jugements parlent de toi, pas des autres”00:29:14 : Comment Temple est devenu LE lieu de la boxe à Paris00:42:46 : 10% de "churn" avec un abonnement à 160€ par mois00:51:12 : Les actions invisibles qui
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#541 - Cyril Durand - Temple Noble Art - Dompter son agressivité" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Toutes les 3 secondes, quelqu'un termine une séance de sport sur son application.24 heures sur 24.Sissy Mua se lance sur les réseaux en 2010, depuis sa chambre étudiante.Pas pour devenir influenceuse, le mot n'existait pas encore, mais pour partager sa passion avec des femmes à l'autre bout de la France qui ont les mêmes centres d'intérêt.En 2014, elle décroche son diplôme d'ingénieure.Mais au lieu de chercher du travail, elle fait le grand saut pour se lancer à temps plein sur les réseaux qui commencent tout juste à rémunérer.En 2016, elle rencontre Tini dans une salle de sport en Corse.Ensemble, ils lancent Trainsweateat en 2019.Elle investit la quasi-totalité de ses économies, 30 000 euros, pour lancer l’application sans la moindre idée de savoir si ça allait marcher.Aujourd'hui, le groupe Trainsweateat réunit 45 salariés et 3 entreprises : l'application de coaching, une marque de compléments alimentaires végétaux, et Rore Active, une ligne d'activewear.Ils réalisent 15 millions de chiffre d'affaires. Un chiffre qu'elle n'avait jamais partagé publiquement avant cet épisode.Sissy raconte tout, sans filtre :Ce que cachent vraiment les chiffres d'un business créé à partir d'une communautéSes meilleurs conseils pour avoir un ventre plat et se remettre au sportLes décisions de management qu'elle aurait aimé prendre plus tôtUn épisode sur ce que ça coûte vraiment de construire quelque chose qui dure et sur une femme qui a compris avant tout le monde qu'il faut savoir donner avant de vouloir recevoir.Vous pouvez suivre Sissy sur Instragram.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.TIMELINE:00:00:00 - L'ingénieure qui a tout plaqué pour faire du fitness sur internet00:11:26 - Se filmer sur les réseaux pour apprendre en direct00:16:25 - 16 ans sur les réseaux pour se détacher du regard des autres00:20:42 - L'app de sport la plus utilisée de France00:29:50 - Les chiffres fous de l'application Trainsweateat00:41:45 - Le fitness et la nutrition démystifié, pas besoin d'un bac+5 pour manger équilibré00:52:01 - L'influenceuse devenu CEO01:01:34 - Le revers caché du succès sur les réseaux01:10:43 - La décision qu'elle aurait dû prendre bien plus tôt pour son entreprise01:17:57 - Le legging de sport parfait pour les françaises n'existait pas01:24:13 - Ce qu'on ne trouve pas sur YouTube avec les cours de coaching01:33:43 - Le secret
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#540 - Sissy Mua - Youtubeuse, Trainsweateat - L’app fitness la plus utilisée de France" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si nous étions en fait dans une simulation depuis le début ? C'est la question qui obsède Sam Altman, Elon Musk et les plus grands cerveaux de la Silicon Valley depuis plus de 15 ans. Chercheurs, milliardaires, astrophysiciens, tous ont employé des ressources colossales pour y répondre. Tous se sont heurtés à la même limite : celle de notre propre conscience.Est-ce que le monde tel qu’on le perçoit, tel qu’on le vit, tel qu’on l’expérimente est vraiment réel ? Ou bien sommes-nous manipulés par une entité supérieure comme dans un jeu vidéo ? Et si c’était le cas, nos capacités cognitives nous permettraient-elles vraiment de le percevoir ? Loïc Hecht tombe sur cette théorie en 2016 et sa vie bascule. Journaliste de métier, plutôt pragmatique, il pense d'abord à une lubie de plus des milliardaires déconnectés de la Valley.Puis il creuse. Pendant 10 ans, il sillonne le globe, de la frénésie de Palo Alto aux temples bouddhistes indiens pour trouver des pistes de réponse. Et aujourd’hui, il livre ce travail colossal dans son nouvel ouvrage “La simulation” qui bouleverse tous ceux qui l’ont entre les mains.Ce qu'il a découvert au fil de cette enquête est proprement vertigineux. Et sa conclusion rigoureusement documentée, impossible à balayer d'un revers de main ou d’un simple “c’est une théorie de complotistes”, est sans appel : il est aujourd'hui impossible de réfuter l’hypothèse de la simulation avec certitude.Vous ne sortirez intact ni de ce livre ni de cet épisode. Loïc ne cherche à convaincre personne, il invite à faire un pas de côté volontaire pour remettre en question le monde qui nous entoure sans pour autant en perdre le contact.“La simulation” est disponible dans toutes les bonnes librairies, ou juste ici : https://amzn.to/3R8UA92Vous pouvez contacter Loïc sur LinkedIn et Instagram.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.TIMELINE:00:00:00 : La Silicon Valley : passage obligatoire pour comprendre le monde00:12:00 : Open AI et la théorie de la simulation00:22:24 : Dans une enquête, il faut toujours aller voir sur le terrain00:27:10 : "Il est aujourd'hui impossible de dire qu'on ne vit pas dans une simul
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#539 - Loïc Hecht - Auteur de « La simulation » - Dix ans d'enquête sur l’hypothèse qui bouleverse la Silicon Valley" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À 13 ans, Sébastien Tellier voit les Pink Floyd en concert avec son père. C’est devant les solos de David Gilmour qu’il trouve sa vocation.À 22 ans, il signe son premier contrat. Son premier single en studio se retrouve dans Lost in Translation de Sofia Coppola et fait le tour du monde avant même qu'il comprenne ce qui lui arrive.Ce qui suit est un chaos assumé. Des concerts (vraiment) ivre, des heures à parler dans le vide sur scène, et parfois il va jusqu’à envoyer un ami "qui lui ressemble" chanter sur scène à sa place pour quelques chansons. Il a même un jour refait son concert une deuxième fois quand il s'est terminé.Il le dit lui-même : “Je n'étais pas prêt.”Pourtant il a toujours été au bon endroit au bon moment. La Ritournelle, Sexuality, L'amour et la violence, Divine à l'Eurovision… Sébastien a signé des morceaux que toute une génération connaît par cœur. Personnalité emblématique de la French Touch aux côtés des Daft Punk, Air, Cassius et Kavinsky, il partageait avec eux un même amour des vieux synthés vintage.Après 5 ans d'absence, il est de retour avec un nouvel album : Kiss The Beast. David Guetta signe un remix d’un de ses titres du même nom.Et à 50 ans, Sébastien Tellier dit une phrase que l’on n'attend pas : "Ma vraie carrière commence maintenant."Dans cet épisode lumineux et touchant (et un peu wtf), il nous raconte :- Pourquoi il se considère comme un compositeur et non pas un chanteur- Comment son trajet à pied jusqu’au studio est devenu sa principale source d'inspiration- Ce qu'il a retiré de sa musique pour retrouver sa créativité- La French Touch de l'intérieur : ce que les Daft Punk, Air et lui avaient vraiment en commun- Pourquoi les concerts devraient être payés par l'artiste, pas par le publicUn épisode pour tous ceux qui ont toujours fait les choses à l'envers ou qui veulent laisser vivre leur côté artistique.Vous pouvez retrouver Sébastien sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Le Dallas de la banlieue parisienne00:08:47 : « Je n'ai jamais fait un seul échauffement vocal »00:15:14 : Signer sa carrière à l'aveugle00:24:40 : Le mariage parfait pour créer de la musique00:36:03 : Retirer ce qu'on aime le plus pour mieux créer00:45:46 : Les bons producteurs détestent composer00:52:46 : La détresse du mouton00:59:17 : "C'est l'artiste qui devrait payer le public"01:08:58 : La vraie vie après la scène01:20:35 : Le tsunami du rap01:28:10 : Quand tout partait en vrille sur scène01:41:34 : La French Touch de l'intérieur01:51:09 : La fin du
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#538 - Sébastien Tellier - Artiste - “Ma vraie carrière commence maintenant”" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elle ne construit pas l'avion le plus rapide mais elle construit celui de demain.À moins de 30 ans, Eloa Guillotin a co-fondé Beyond Aero avec une conviction que beaucoup jugent naïve : l'aviation d'affaires peut voler à l'hydrogène.En 2020, elle se lance dans l’aventure avec deux amis.Après un passage de trois mois à Y Combinator, Beyond Aero a fait voler le premier avion à hydrogène de France avec un pilote à bord et a signé 1,5 milliard de dollars de précommandes dans un marché de 30 milliards.Aujourd’hui, l’objectif est de commercialiser leur premier avion en 2029, dans une industrie où les programmes d’aéronautique prennent des dizaines d’années.Eloa nous embarque dans le monde de l’aviation à hydrogène pour comprendre :Pourquoi l'aviation est l'une des dernières industries où l'Europe est encore en avancePourquoi elle ne croit pas à l’hydrogène dans l’automobile et dans les vols long-courrierLes vrais avantages et limites de l'hydrogène dans l'aviationSon astuce pour définir les rôles des fondateursLeur méthode pour respecter les deadlinesUn épisode rare avec une fondatrice qui joue sur un temps long que peu d'entrepreneurs osent regarder en face.Vous pouvez contacter Eloa Guillotin sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : La dernière industrie où l'Europe a encore de l'avance00:10:23 : Le premier avion à hydrogène français00:19:06 : Les vrais avantages et les limites de l'hydrogène00:26:47 : De l'hydrogène à l'électricité00:33:27 : Le boulevard technologique de l'aviation électrique00:47:07 : L'hydrogène ne fera jamais de Paris-New York00:54:33 : Combien représente la pollution mondiale de l'aviation ?01:04:20 : Le meilleur allié des fondateurs01:23:10 : Le conseil qui a transformé Beyond Aero01:33:50 : L'IA remplace-t-elle des ingénieurs ?01:38:52 : La méthode d'Eloa pour tenir les deadlines01:48:08 : Combien ça coûte un jet privé ?02:04:51 : L'astuce d'Eloa pour définir les rôles des fondateurs02:12:31 : Rester déconnecté des réseaux pour construire l'impossibleLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #494 - Amélie Guicheney - Gaya - Décoller sur un marché où tout le monde coule#429 - Nicolas Dessaigne - Y Combinator - Le berceau des futurs géants de la tech<a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.gdiy.fr/business/benoit-lemai
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#537 - Eloa Guillotin - Beyond Aero - Construire l’avion (propre) de demain" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est le logiciel français le plus téléchargé au monde et il est gratuit.Jean-Baptiste Kempf préside VideoLAN, l’association qui a développé VLC, un lecteur vidéo open source plus connu sous le nom du “cône qui lit des vidéos”.Mais derrière cette icône mondiale, il y a une histoire improbable.Celle d’un projet étudiant devenu l'infrastructure invisible d'internet.Netflix, Amazon, Google, si vous regardez une vidéo en ligne aujourd’hui, c’est en partie grâce à VLC.Même la gendarmerie nationale et Interpol l’utilisent pour leurs enquêtes.En parallèle, Jean-Baptiste a monté une douzaine d’entreprises et essayé tous les formats, du bootstrap total aux subventions.En 2021, il se retrouve face à Xavier Niel et Octave Klaba pour racheter Shadow, une solution cloud gaming qui permet de jouer aux jeux vidéo en streaming.Aujourd'hui, il travaille sur Kyber.Un logiciel qui fait disparaître la distance entre l’homme et la machine pour contrôler des drones, des robots humanoïdes ou des bras chirurgicaux à l’autre bout du monde avec la latence la plus faible.Dans cet épisode, Jean-Baptiste nous ramène à l’origine de l’informatique pour comprendre :L'histoire improbable du cône orange qui a colonisé tous les ordinateurs de la planèteCe que tout le monde devrait savoir avant de parler d'IAPourquoi il a refusé des dizaines de millions pour VLC et sa vision du businessSa méthode pour analyser une entreprise en 48 heures et ce qu'il regarde en premierComment déléguer sans perdre le contrôle, et recruter rapidementUn épisode crucial pour revenir aux bases et mieux utiliser ces nouveaux outils du quotidien.Vous pouvez contacter Jean-Baptiste sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : L'histoire du cône le plus connu au monde00:08:08 : Kyber, la machine qui contrôle d'autres machines00:18:13 : 42 est le meilleur âge00:27:27 : Comment récupérer n'importe quel fichier effacé00:31:06 : 10 minutes pour comprendre les bases de l'informatique00:38:33 : Apprendre par cœur ne sert plus à rien00:52:20 : « C'est normal si t'as envie de jeter ton bébé par la fenêtre »00:57:13 : L'origine de VideoLAN01:08:37 : Le seul business model qui fonctionne vraiment en open source01:19:12 : Comment la CIA a détourné le logiciel le plus téléchargé du monde01:30:18 : Il pouvait vendre VLC. Il ne l'a pas fait.01:37:59 : Sa méthode pour analyser n'importe quelle entreprise en 48 heures01:46:32 : « Xavier Niel refait mon business plan en 5 heures »02:00:11 : Le secret de JBK pour gérer plusieurs projets02:08:25 : Déléguer, c'est accepter de perdre le contrôle</li
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#536 - Jean-Baptiste Kempf - VLC, Kyber - Le logiciel français qui a colonisé internet" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous pensez que l’on naît bon ou mauvais négociateur ?Que réussir à convaincre est un super-pouvoir inné lié au tempérament, à la confiance en soi et au patrimoine génétique ?C’est totalement faux.Bien négocier s’apprend comme marcher ou parler et dépend à 80% de l’expérience acquise à travers le temps.Négociateur spécialiste du mensonge passé par les forces spéciales, Marwan Mery intervient depuis plus de 15 ans dans des situations où la négociation est le seul recours possible : kidnappings, extorsions, conflits sociaux, négociations commerciales, intentions suicidaires.Sa vision est simple : qu’il s’agisse de négocier des accords diplomatiques, d’obtenir une augmentation ou de définir des règles avec ses enfants, tout est question de manipulation et d’influence.Il doit d’ailleurs sa propre vie à ces deux concepts.Quelques mois après sa naissance, sa famille est arrêtée par une milice meurtrière au Liban. Son père, agenouillé face à un peloton d’exécution, parvient à retourner la situation par la seule force de ses mots. Ce jour-là, 437 personnes sont assassinées. Seuls Marwan, son père et sa mère sont épargnés.Dans cet épisode, il donne des pistes extrêmement concrètes pour comprendre et utiliser la manipulation plutôt que la subir :Déceler le triptyque position, objectif, enjeu dans chaque négociationLes 9 vulnérabilités à exploiter chez les individusComment déceler les intérêts communs partagés pour régler chaque conflitLa différence entre influencer et manipuler, et quand faire l’un ou l’autrePourquoi il ne faut jamais rien céder sans contrepartiesNous négocions tous au quotidien, mais rares sont ceux qui maîtrisent vraiment l’exercice.Vous trouverez dans cet épisode toutes les clés pour devenir un négociateur hors pair, au-dessus de la mêlée.Vous pouvez suivre Marwan sur LinkedIn et Instagram, et contacter ADN Group si vous voulez être accompagné dans vos négociations.“L’élégance de la manipulation” est disponible dans toutes les bonnes librairies, ou juste ici : https://amzn.to/4c1h18lTIMELINE:00:00:00 : « Ce sont souvent des gens ordinaires qui font des choses extraordinaires »00:13:32 : Pourquoi les hommes se surestiment et les femmes font l’inverse ?00:22:20 : La différence entre manipulation et influence00:32:14 : Déceler les intérêts communs par
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#535 - Marwan Mery - Négociateur - Ne jamais rien céder sans contrepartie" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#535 - Marwan Mery - Négociateur - Ne jamais rien céder sans contrepartie" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Si ton histoire est bonne, l'audience s'en fiche que tu aies utilisé l'IA ou pas."À 22 ans, Sixte cofonde Nestor, une start-up de livraison de repas. En 2021, il vend l’entreprise au groupe Elior… et fait un virage à 180.En 2022, il lance Animaj : un studio d’animation nouvelle génération.Sa conviction : le 7e art a toujours évolué par ruptures technologiques, avec les mêmes résistances, les mêmes peurs, les mêmes combats. Le son. La 3D. L'IA.Il explique que dans cet univers, refuser l'IA aujourd'hui, c'est refuser l'arrivée du son en 1927.L'idée de départ est simple : réduire les coûts de production des films d’animation grâce à l’intelligence artificielle pour produire des dessins animés sur YouTube, avant de les vendre aux plateformes.L’exact inverse de ce qu’Hollywood a toujours fait.Pour cela, Sixte rachète des franchises existantes comme Pocoyo ou Maya l'Abeille pour les relancer.Aujourd'hui, Animaj possède sa propre IA générative et une quinzaine d'ingénieurs pour l'entraîner sur leurs propriétés intellectuelles.Leurs franchises atteignent 22 milliards de vues par an, et un milliard de vues par mois seulement pour Pocoyo.Sixte nous plonge dans le monde merveilleux de l'animation et raconte :Pourquoi le prochain Toy Story ne sortira pas en salleComment Hollywood a déjà perdu face à l'IAComment YouTube a inversé le rapport de force avec Netflix et DisneyComment l'IA libère le métier des créatifs sans les remplacerPourquoi la France a encore un avantage sur les États-Unis en animationLe vrai problème n'est pas le temps d'écran, mais sa qualitéUn épisode merveilleux pour comprendre les évolutions du monde du cinéma et de l'animation aujourd'hui.Vous pouvez contacter Sixte sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 : Si l'histoire est bonne, personne ne demande comment elle est faite00:11:44 : La différence entre un bon contenu et un chef-d'œuvre00:24:09 : Le virage que les producteurs traditionnels ont raté00:33:47 : YouTube est-il dangereux pour nos enfants ?00:38:33 : Comment transformer une série en icône culturelle00:51:32 : Transformer la data en brief créatif01:04:02 : Disrupter Hollywood par la tech01:19:29 : « Il est où le Toy Story de mes enfants ? »01:30:05 : Prompter ne suffit pas01:40:48 : La France peut gagner la bataille de l'IA créative01:50:20 : Le business que YouTube ne peut pas faire01:57:31 : Le temps d'écran n'est pas le problème02:09:02 : La tech qui finance la création02:19:01 : L'erreur à 1 million qui tue les
Cast & Hosts
Matthieu Stefani | Orso MediahostReviews
No reviews yet.
If you like this...

Le Podcast de Pauline Laigneau
Same topic · Same format · Same audience

Le Panier
Same topic · Same format · Same audience

InPower par Louise Aubery
Same format · Same audience · Same tone

Sismique - Où va le monde ?
Same format · Same tone · Same audience

Millionnaire Besties
Same topic · Same audience · Same tone

Motivation Hacks of life
Same topic · Same audience

Les émissions de savoir de France Culture
Same format · Same audience
Tout comprendre
Tout comprendre
Same vibe · Same audience

HugoDécrypte - Actus et interviews
Same format · Same tone

Les émissions culturelles de France Culture
Same format · Same audience
Explore more like this
Listening context
Discussion (0)
No comments yet. Be the first to start the discussion!